Logo2samedia Corp

La Délégation générale à l’entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes (Der/Fj), en collaboration avec l’Union Nationale des Femmes Restauratrices du Sénégal (UNAFRES), a organisé, ce lundi le Salon culinaire Der/Fj-UNAFRES qui vise à mettre en valeur le consommer local. Placé sous le thème : ‘’souveraineté alimentaire et valorisation des produits locaux : un levier d’autonomisation économique des femmes», ce salon a rassemblé plusieurs acteurs de la transformation alimentaire et de la restauration venus des 14 régions du Sénégal.

«Consommer local, ce n’est pas simplement manger ce que nous produisons. C’est revendiquer notre souveraineté, donner du sens à chaque repas, créer de la valeur, de l’emploi, de la dignité, faire du choix de l’autosuffisance un acte de foi, un acte de développement, un acte d’amour pour notre pays», a déclaré Aida Mbodj, lors de la cérémonie d’ouverture.

«Aujourd’hui, avec ce salon, nous disons haut et fort que nous n’avons rien à envier aux autres tables du monde. A la DER/FJ, nous avons fait un choix clair : Investir dans les secteurs qui nourrissent, qui transforment, qui élèvent»

Aujourd’hui, ajoute la patronne de la Der/Fj, avec ce salon, nous disons haut et fort que nous n’avons rien à envier aux autres tables du monde. «Nos plats, nos produits, nos recettes sont le fruit d’une terre généreuse et d’un savoir-faire ancestral. Dans un ‘’thiéboudienne’’ bien fait, dans un mafé parfumé, dans un ‘’lakh’’ savoureux, il y a plus que des ingrédients. Il y a une mémoire. Il y a un peuple. Il y a une histoire. Ce salon est un hommage à ces femmes restauratrices, à ces transformateurs du quotidien, à ces mains invisibles qui nourrissent le Sénégal. C’est aussi un lieu de rencontre, d’apprentissage, de projection. Un espace pour repenser l’alimentation comme levier de souveraineté, et la gastronomie comme instrument de justice économique», a-t-elle dit. A l’en croire, à la DER/FJ, nous avons fait un choix clair : Investir dans les secteurs qui nourrissent, qui transforment, qui élèvent.

«Avec le PAVIE II, doté de 107,2 milliards F Cfa, nous voulons aller plus loin, plus vite, plus fort, pour que chaque région du Sénégal devienne un bastion de souveraineté alimentaire, pour que les femmes restauratrices aient accès à plus de financement, de formation, et au marché»

La preuve, explique Aïda Mbodj, «nous avons déjà soutenu plus de 6000 entrepreneurs du secteur de la transformation alimentaire, en particulier de la restauration avec près de 2,8 milliards F Cfa financés. Et ce n’est qu’un début». Pour la Déléguée générale à l’entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes, «avec le PAVIE II, doté de 107,2 milliards FCFA, nous voulons aller plus loin, plus vite, plus fort, pour que chaque région du Sénégal devienne un bastion de souveraineté alimentaire, pour que les femmes restauratrices aient accès à plus de financement, de formation, et au marché». «Aujourd’hui, nous ne faisons pas que déguster des plats. Nous célébrons des cultures, nous créons des opportunités, nous rêvons d’un Sénégal qui se suffit à lui-même, qui croit en ses ressources et en ses talents. Alors, osons imaginer que chaque plat sénégalais exporté devient un ambassadeur. Osons rêver que la souveraineté commence dans nos assiettes», conclut-elle.

editor

    Related Articles