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En présidant ce jeudi 23 janvier 2025, la Conférence annuelle des Chefs de parquet le ministre de la Justice Ousmane Diagne a été interpellé sur l’affaire Farba Ngom. Il a d’abord déclaré qu’il ne se prononcera pas sur ça parce que nous sommes dans le cadre d’une procédure pénale. Avant d’ajouter : « les rapports de la Centif (Cellule nationale de Traitement des Informations financières) sont remis directement au procureur. C’est dire donc que l’autorité que je représente dans le fonctionnement de la justice n’a absolument, rien à y avoir. Et au terme de la loi de 2024 sur le blanchiment des capitaux, le procureur de la République à l’obligation légale de saisir immédiatement le juge d’instruction à l’espèce et la qualité de la personne mise en cause qui évidemment entraîne ces contraintes procédurales que nous nous efforçons de respecter justement pour préserver cette légalité qui nous préoccupe tant », a déclaré le ministre de la Justice.

« Nous sommes dans le cadre d’une procédure pénale qui résulte d’un rapport de la cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) remis directement au procureur de la République. L’autorité que je représente n’a absolument rien à y voir. D’ailleurs, au terme de la loi de 2004 sur le blanchiment de capitaux, le procureur de la République a l’obligation légale de saisir le juge d’instruction », a rappelé d’emblée le ministre de la Justice qui poursuit en ces termes: « À l’espèce, c’est la qualité de la personne mise en cause, notamment Farba Ngom, qui évidemment entraîne ces contraintes procédurales que nous nous efforçons de respecter justement pour préserver cette légalité qui nous préoccupe tant. Je précise que nous n’avons pas à dire que Farba Ngom est fautif ou pas. C’est le juge d’instruction qui s’en charge et nous sommes tenus d’accepter la décision qu’il aura prise », conclut-il.
 

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