Logo2samedia Corp

Dans le cadre de la 15ème édition de la biennale de l’art contemporain africain, l’artiste plasticienne sénégalaise Aichatou Dieng de l’atelier « Adideco » a organisé un symposium dans le jardin forestier du parc de Hann. L’activité qui s’inscrit dans le cadre de la 6ème édition du « pinceau de l’intégration » a vu la participation d’une quarantaine d’artistes de nationalité diverse. Ils vont participer au vernissage de l’exposition organisé dans le cadre du OFF de la biennale, prévu du 13 novembre au 7 décembre.

Comme à chaque édition de la Biennale de l’art contemporain africain, l’artiste plasticienne Aichatou Dieng, joue sa partition avec une série d’expositions et de vernissages dans la partie OFF. Cette année, à travers l’initiative le « pinceau de l’intégration », une quarantaine d’artistes plasticiens de 13 nationalités ont répondu à l’invitation d’Aichatou Dieng : ils et elles viennent du Sénégal, du Mali, du Congo Kinshasa, d’Ethiopie, de la Tunisie, du Burkina Faso, d’Allemagne, de l’Autriche, d’Italie, de la République de chypre, de l’Inde …

Certains font leur baptême de feu mais la plupart sont des habitués de la Biennale de Dakar. Du 5 au 10 novembre, Aichatou Dieng et ses invités ont investi les jardins du parc de Hann pour y tenir leur workshop. Parés de leur tablier blanc à l’effigie de l’atelier « adideco », les artistes, pinceaux à la main s’activent pour les dernières touches de peinture et autres dessins. « Nous avons choisi le parc de Hann pour nos travaux d’atelier par ce que le cadre nous convient. Cet environnement est aussi une source d’inspiration pour la création d’œuvre d’art. La nature porte conseil, donne des idées et du souffle. Nous avons un cadre magnifique pour travailler et échanger », a soutenu Aichatou Dieng, initiatrice du « pinceau de l’intégration » et organisatrice de l’évènement.

Courbée sur son tableau, Ritu Singh, artiste peintre et professeure d’art en Inde manie son pinceau d’une main experte. Elle se dit émerveillée par l’accueil et la sympathie des Sénégalais. « Nous travaillons dans une parfaite atmosphère collégiale. Nous sommes venus d’horizons divers mais cela ne nous empêche pas de travailler et d’échanger. D’ailleurs, c’est ce qui fait la force et le charme des artistes. Le Sénégal est un beau pays d’hospitalité légendaire qui regorge d’énormes potentialités dans le domaines de la culture et des arts visuels », soutient elle.

Pendant ces 5 jours de symposium au parc forestier de Hann, les artistes ont produit près de 50 tableaux consacrés à la pirogue ou « gaalgi » en wolof. Un thème choisi par la promotrice de l’évènement Aichatou Dieng qui « symbolise non seulement le Sénégal en tant que pays mais renvoie aussi au moyen d’embarcation qui renferme l’idée de voyage, de découverte ».

Ces tableaux seront exposés d’abord à partir du 13 novembre à l’Oceanium de Dakar, en présence de Baidy Agne, du professeur Maguéye Kassé de l’Ucad, respectivement parrain et commissaire du vernissage de l’exposition « gaalgi ».

Pape Coly NGOME

editor

    Related Articles