Je trempe encore ma plume
dans l’encre de la mémoire pour dire à ceux qui voient dans l’attitude intransigeante de certains militants de PASTEF une forme d’arrogance ou d’indiscipline qu’ils se trompent lourdement. Ce qu’ils expriment, parfois avec passion, est en réalité le fruit d’un long calvaire vécu dans l’opposition. Ils sont les survivants d’un combat rude, les porteurs d’un projet qu’ils ont défendu au prix de leur sécurité, de leur intégrité et souvent, de leur avenir personnel.
Ces militants ont bravé les agressions physiques, les arrestations arbitraires, les menaces, la stigmatisation sociale et la précarité économique. Et pourtant, ils n’ont jamais cédé, ni troqué leur conviction contre un quelconque privilège. Ils ont tenu ferme, convaincus par le PROJET incarné par le Président Ousmane Sonko : un Sénégal juste, souverain, équitable.![]()
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Aujourd’hui, leur vigilance militante peut déranger, mais elle est légitime. Leur tendance à interpeller les dirigeants, à sonner l’alarme dès qu’un pas semble dévier de la ligne tracée, n’est pas de l’insubordination. C’est une mémoire militante, un réflexe de préservation. Ils disent, parfois maladroitement « Nous refusons de revivre les vestiges du système. » Et dans ce refus, il n’y a ni haine ni arrogance. Juste la volonté farouche de protéger un idéal construit dans la douleur.
Ces militants ne sont pas des spectateurs, mais des actionnaires du projet PASTEF. Leur engagement n’a jamais été marchandé, car ce sont eux qui, dans l’ombre, ont financé, structuré et propagé le parti. Ce n’est pas le pouvoir qui les transformera. Leur loyauté ne dépend pas de titres ni d’honneurs, mais d’une foi profonde en un Sénégal nouveau.
Le Président Sonko, en fin stratège mais surtout en homme de terrain, l’a compris très tôt. Il sait que le lien avec sa base est vital, non pas pour son pouvoir personnel, mais pour la pérennité de l’idéal. Il s’efforce donc, constamment, de maintenir cette proximité, cette confiance, cette symbiose.
Il appartient maintenant aux ministres, aux directeurs, aux PCA, aux députés et à tous les responsables issus du projet, de préserver ce lien fraternel. Il ne doit jamais se rompre. Il doit se transmettre, génération après génération, pour que l’horizon Sénégal 2050 ne soit pas un slogan, mais une réalité vivante, bâtie sur la fidélité aux valeurs, l’écoute de la base et la vigilance citoyenne.
Les militants de PASTEF ne demandent pas de privilèges. Ils demandent que le flambeau qu’ils ont allumé avec courage ne soit jamais étouffé. Car ce flambeau, c’est l’espoir d’un Sénégal meilleur.

