Des voyous et des crapules, y en a partout. Et ce ne sont pas toujours des voleurs de poules ou ces jeunes des quartiers défavorisés à l’enfance chahutée. Les pires déambulaient dans les coulisses de l’Etat ou d’autres segments où l’on voit la vie en rose. Ils y flairent les coups les plus fumants.
Ils ne sont jamais repus. Plus ils disposent d’argent, plus ils en cherchent. Pendant que des voleurs de poules ou des vendeurs de « yamba » sont en prison, les plus grands délinquants financiers sont à l’air libre. Des gens qui tiraient le diable par la queue il y a douze ans sont aujourd’hui assis sur des butins colossaux alors que la grande partie du peuple vit dans une misère crasse face à l’insolent patrimoine de gens dont le seul mérite est souvent d’être des proches du palais.
Il y a quelques années, l’un deux se prélassait au pays pendant que son père était retenu par la Justice française dans une sombre affaire de corruption. Le cœur gros, le géniteur avait lâché que le fils s’était conduit comme un voyou. Les voyous, toujours eux. Ils se disputent le foncier, s’accusant d’actes anthropophagiques. On le sait, le pays a toujours été dépecé pour faire plaisir aux souteneurs de celui qui nomme et dégomme.
De Wade à Macky. Tant pis pour les autres qui n’ont pas trempé leur plume dans du vitriol pour dézinguer l’ex-Chef et sa cour ou qui n’ont pas essayé d’être des leurs. Les terres aux politiciens grandes gueules et hâbleurs et à l’oligarchie religieuse. Et gare à celui qui oserait pointer du doigt ces marabouts gloutons.
Ils font dans le faux monnayage, l’usurpation de fonction, l’escroquerie foncière. Et plutôt que de les pendre haut et court, on les protège de la meute…Et en récompense de ces comportements de voyous, il paraît qu’ils iront au Paradis lorsqu’ils quitteront ce bas-monde. L’enfer, c’est pour les pauvres ! Et une fois que de gros .bonnets sont admis à l’hôtel zéro étoile de Rebeuss, le peuple a bien des raisons d’applaudir. Au suivant !!!! Que toutes les crapules aillent en taule. Bien entendu, il faudra les dépouiller de leurs rapines en les rendant pauvres.
kàccoor bi – le temoin

