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Je ne me remets toujours pas des menaces de mort à peine voilée de cette vielle pourriture d’Arona Coumba Ndoffène Diouf sur celui qui préside notre deuxième institution, le chef du premier parti politique en terme de représentativité.
Le pire n’est pas uniquement dans ces propos absolument gravissimes. Le pire est à chercher dans le silence complice du Procureur pour qui visiblement il est acceptable de tenir un tel discours dans le débat public. En se terrant dans son inaction, c’est une brèche dangereuse qu’il laisse ouverte.
Le communiqué du BPN de Pastef a énergiquement relevé la dangerosité du climat de banalisation des discours de haine mais le parti ne saurait se limiter à une mise en garde. Il doit, devant le constat affligeant de la tétanie du parquet face aux dérives multiples des militants du Président de la République Kiiraay, déposer une plainte contre tous ces malades.
Outre cette démarche judiciaire, le parti Pastef se doit de prendre toutes ses responsabilités et toutes mesures nécessaires pour faire cesser ces provocations. La posture trop pacifiste du parti nous coûtera si nous ne prenons garde.
C’est incompréhensible que des vermines qui n’osaient pas il y a encore quelques mois prononcer de travers le nom de SONKO s’offrent le luxe de l’insulter et de le menacer de mort en public sans que les auteurs de cette infamie ne sentent dans leur chaire et celle de leur famille la gravité de ce qu’ils font.
Je suis particulièrement interloqué par cette tendance de faiblesse, d’adoucissement qui s’installe peu à peu au sein du parti au nom de je ne sais quelle stratégie politique. Sans doute de la dédiabolisation qui n’aura jamais lieu tant nos adversaires sont détestables et ancrés dans leur haine de notre organisation commune et de son leader.
Il ne faut jamais confondre pour un parti de masse comme le nôtre, la nécessité de la respectabilité vis-à-vis de l’opinion et la négligence de sa force et de ses capacités de riposte devant des adversaires de plus en plus débridés.
Il est plus que temps de siffler la fin de cette récréation qui n’a que trop durer. Tant qu’ils ne verront pas devant leur porte les menaces qu’ils profèrent, ils trouveront leur outrecuidance tout à fait justifiée.
L’adage wolof est sans équivoque : boukki bou yabè wahambāné ci dohine wala.
Malang SAGNA, militant du Pastef qui se fait respecter, de gré ou de force.

editor

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